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Joel Embiid : « J’ai d’autres idoles, mais Samuel Eto’o reste le plus grand à mes yeux »


Joel Embiid est devenu en très peu de temps une véritable star NBA. Un joueur capable de changer l’issue d’une rencontre mais aussi de rassembler énormément d’attente et de passion autour de lui. L’approcher n’est pas une mince affaire, mais l'équipe de Basket USA est allé à la rencontre du « Lion Indomptable », justement pour parler de football, le sport numéro 1 au Cameroun.





Une nouvelle fois, vous avez fait preuve d’une énorme détermination sur le parquet. C’est votre côté « Lion Indomptable » qui vous fait plonger sur tous les ballons ?

Oui (rires), je suis Camerounais il ne faut pas l’oublier. Ça fait partie de moi. Je suis un combattant, Je crois que c’est ma nature. J’ai manqué deux ans de basket. C’est beaucoup deux ans. Pendant deux ans, je n’ai pas pu faire ce que j’aime le plus au monde. Mais aujourd’hui je suis de retour. Je veux jouer, je veux gagner. Je veux tout faire pour aider mon équipe à gagner. Quand je suis sur le terrain, je donne tout ce que j’ai en moi. C’est comme ça. Je joue au basket, je prends du plaisir, c’est ce que j’aime. Je veux jouer alors si je dois aller plonger dans les pieds de mes adversaires pour remporter des matchs, alors je vais plonger, sans aucun problème.


Le plongeon, c’est habituellement réservé au football. Au Cameroun, c’est le foot le sport numéro 1, et on a pu constater que vous étiez un grand fan de ce sport…

Oui, c’est le sport national. J’aime le foot, j’aime le Real de Madrid. J’ai eu la chance de rencontrer les joueurs, d’assister l’an dernier à la finale de la Ligue des Champions et de les voir gagner. C’était super. Je suis très proche de Paul Pogba et Antoine Griezmann.

Sur le plan médiatique, pensez-vous être aujourd’hui l’équivalent d’un Roger Milla, Patrick Mboma ou Samuel Eto’o ?

Je pense que c’est différent. Comme j’ai dit, au pays, le foot reste le numéro 1. Ces trois joueurs sont des idoles, mes idoles. Au pays, ils n’ont pas l’opportunité de regarder les matchs. En Europe, ça passe très tard, deux heures ou trois heures du matin. J’ai parlé à Griezmann tout à l’heure, il m’a souhaité bonne chance pour le match, et je lui ai demandé s’il allait regarder le match. Mais je pense qu’il n’a pas pu, car les matchs de NBA sont tard. Je ne sais pas ce qu’il avait à faire aujourd’hui, s’il avait match ou pas.


Joel Embiid et Andrew Wiggins

Votre popularité reste donc limitée au Cameroun ?

Je sens que je suis encore au-dessous, mais les choses avancent. Je suis au Cameroun cet été, et beaucoup de gens m’ont reconnu, m’ont demandé des photos et autographes, ça m’a fait chaud au cœur. Tu sais, ça me rend fier de savoir que je suis aimé au pays.

Quel est justement votre sportif préféré camerounais, celui à qui vous vouliez ressembler lorsque vous étiez plus jeune ?

Samuel Eto’o, et j’ai donc commencé par le football avant de faire du volley. J’ai eu la chance de le rencontrer, de parler avec lui. Au Cameroun, c’est un Dieu, il nous a procuré tellement de bonheur. C’est l’un des meilleurs joueurs de l’histoire du football africain et du monde. Donc même si j’en ai d’autres, Eto’o reste le plus grand à mes yeux.

Dernièrement, on a hélas parlé du Cameroun avec des esclaves en Libye. Cela doit vous attrister et vous révolter de voir qu’en 2017, il se passe encore de telles choses sur votre continent ?

Oui, c’est dommage. Cela doit vite s’arrêter. Je pense que c’est à moi, mais aussi à tous les joueurs africains d’aborder ce genre de trucs. C’est grave, très grave. Comme tu l’as dit en 2017, cela ne doit plus arriver.
 

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